jeudi 28 janvier 2016

Vendredi 22 janvier
Après avoir rejoint la maison de Yessica et Hector sur l'île de Llepo, nous nous installons pour 2 jours d'immersion dans la vie du Lago Budi.
C'est le seul lac salé d'Amérique du Sud. Cette situation est récente, c'est en 1960 avec le tremblement de terre suivi d'un tsunami que l'océan a immergé toute cette région qui se trouvait en dessous du niveau de la mer. Les terres agricoles ont été submergée, le lac est aujourd'hui navigable et abrite désormais une faune regroupant des oiseaux d'eau douce comme des espèces marines.
Les collines devenues des îles sont soumisent à une érosion rapide, certaines devraient disparaître en quelques années.
Nous sommes en plein territoire Mapuche, peuple indien qui a résisté aux Incas puis aux espagnol qui conserve ses traditions de pêche et d'artisanat.
Nous dormons dans une Ruka, l'habitat traditionnel au toit de totora. Le feu au centre de la pièce unique permet de chasser l'humidité. Nous découvrons les environs avec le bateau d'Hector accompagnés par Max 11ans.












jeudi 21 janvier 2016

Mercredi 20 et jeudi 21 janvier
Nous quittons Pucon en début d'après midi après un petit tour au marché artisanal. 2 heures de bus jusqu'à Temuco où la chaleur dépasse les 30° sans un brin d'air, la chaleur étouffante d'une ville bruyante. Nous enchaînons avec 2h30 dans un petit bus pour rejoindre la côte Pacifique et la petite ville de Puerto Saavedra.
L'heure d'arrivée et tardive et nous n'avions pas réservé d'hébergement. Avec un peu de stop et 2 pick up plus tard nous trouvons près de la plage une jolie cabanas pour la nuit.
Le lendemain nous trouvons enfin nos contact à la mi journée pour organiser nos quelques jours sur place.
L'après midi détente à la plage de galets sous un ciel brumeux. Les enfants jouent avec la force des vagues et finissent les pieds trempés.






Mardi 19 janvier
Vu que nous avions loué une camionette pour aller aux thermes la veille, nous en profitons pour faire une petite marche dans le parc Huerquehue situé à 35km de Pucon.
Le sentier nous emmène à la laguna Verde (encore une!) après 9km de montée dans la forêt avec vue sur le volcan Villarica et le lago Caburga.
Les petites jambes de Pauline font des merveilles sur ce chemin difficile et l'ombre des "araucaria" nous protège du soleil puissant.



L'araucaria, arbre préhistorique



Arrivée au lac, les enfants se rafraîchissent un moment avant de repartir. pour boucler nos 15km de marche.
Une belle épreuve dans la poussière et la chaleur, mais toujours dans des paysages magiques.


L'alerce, qui sert à toute les constructions de la Patagonie












Lundi 18 janvier
Journée sensations fortes !
Bon c'est vrai que des trucs à touristes mais c'est sympa et c'est moins cher qu'en France.
Gaëtan et Marion ouvrent le bal avec le paragliding. Départ de la plage tiré par un bateau, puis le parapente est largué au large pour revenir tranquillement sur la plage. On monte quand même à 600 mètres au dessus du lac avec une vue panoramique imprenable !











Puis c'est au tour de Pauline et Audrey d'essayer le parasailing. On est toujours tiré par un bateau mais cette fois on décolle du bateau pour revenir sur le bateau. On monte quand même à environ 200m avant de redescendre les pieds dans l'eau. Sensations assurées. Pauline n'a même pas peur, elle blablate sans cesse en disant qu'elle s'entraîne à être une fée !




Le soir, après toutes ces sensations nous allons goûter au plaisir des thermes : 20 piscines entre 35 et 45° C aux vapeurs de soufre, disséminées entre 2 falaises au fond d'un canyon au milieu d'une végétation luxuriante et sous une lune presque pleine. Un régal !





Dimanche 17 janvier
Journée spéciale pour Christophe avec l'ascension du volcan Villarica. Un vieux rêve que j'attends depuis 13 ans où la météo n'avait pas été clémente.
Ce jour là le ciel est clair et le soleil se lève sur le volcan enneigé.



A l'agence, je retrouve un groupe constitué principalement de Français. Tout le monde s'équipe et s'est parti en minibus jusqu'au parc national. Les plus jeunes commencent l'ascension à pied, les plus anciens (passé 40 ans) prennent le télésiège pour économiser leurs forces.



Après cette remontée mécanique nous commençons par un premier glacier. Les consignes de notre guide sont rassurantes, si vous glissez, n'échappez pas votre piolet et utilisez le pour vous arrêter.




Puis la pente se raidi et nous devons chausser les crampons pour atteindre le cratère fumant. Les masques sont également obligatoires, les fumées sont toxiques et le temps au sommet est limité. Les yeux picotent il ne faut pas rester plus longtemps. Le cratère est immense, couleur de souffre. La roche est rouge des anciennes coulées de lave.
Au sommet une équipe de vulcanologues fait ses mesures quotidiennes.





Nous amorçons la descente dans un mélange de pierres et de cendres jusqu'à rejoindre le glacier en contrebas. Nous enfilons alors notre équipement imperméable pour un voyage retour très divertissant. Des toboggans sont creusés dans la glace et nous glissons sur la fesses. Puis plus bas lorsque la pente s'atténue nous glissons sur nos petites luges en plastique. Un vrai parc d'attraction !



Journée inoubliable et quand même un peu fatigante, mais les 2500m d'altitude de ce petit bijou se méritent.